Prise de RDV

RDV & Rapport d'état des lieux le jour même

Forfait simple

  • Flat: 85 euros
  • Appartement 1 ch: 100 euros
  • Maison:  125 euros

Tarif par partie &  TVA incluse

Service "tout compris"

  • Prise de RDV & déplacements
  • Rapport d'état des lieux clair, concis et détaillé
  • + de 200 photos intégrées à l'état des lieux
  • vidéo

 

 

Exemple d'état lieux d'entrée réalisé par expert immobilier (1)

Voci un exemple d'état des lieux pour un appartement 2 chambres:

Approche Générale:
Il s’agit d’un appartement meublé composé d’un dégagement desservant le séjour
avec cuisine américaine, une petite chambre, une grande chambre et une salle de
bains. Nous établirons la description de l’immobilier suivie de l’inventaire des
meubles.
Pour l’entrée du locataire, aucun rafraîchissement des décors n’a été réalisé. Les
lieux sont trouvés en bel état, moyennant des traces d’usage qui seront
répertoriées au fur et à mesure.
D’une façon générale, les décors se présentent comme suit :
Tous les plafonds sont enduits sous peinture blanche. La peinture n’est pas
neuve mais de bel état.
Les murs sont généralement enduits sous peinture de couleurs différentes
selon les pièces. Quelques petites traces d’usage à hauteur d’homme.
Menuiseries extérieures : les châssis de fenêtre sont en PVC blanc équipés
de doubles vitrages. Ces châssis sont marqués d’une légère grisaille de
frottement ou similaire. Les doubles vitrages sont propres intérieurement
comme extérieurement.


Les tablettes de fenêtre sont d’origine, en marbre de ton brun beige, elles sont
mates, dépolies et griffées.
Menuiseries intérieures : portes de type alvéolaires à panneaux standards
sous peinture blanche. La plupart des portes bénéficient en l’une de leurs
faces d’un encadrement décoratif mouluré assorti. Quincailleries de type
récentes avec rosaces, béquilles et cache-serrures en métal éloxé.
Généralement, nous constatons de petites empreintes digitales plus sombres
tout autour des quincailleries. Certaines feuilles de porte bénéficient de clés.
Chambranles et ébrasements sont en bois sous une même peinture. Quelques
blessures d’arêtes se constatent.
L’électricité est de type encastré, interrupteurs à bascule et prises de courant
avec broche de terre en PVC de ton blanc cassé de modèle NIKO. Les
plaquettes électriques sont pour la plupart marquées de débordements de
peinture murale.
Chauffage : les radiateurs sont en fonte à colonnes sous une peinture de ton
blanc cassé. La peinture est marquée d’une grisaille d’empoussièrement. Pour
chaque appareil, quelques retouches à la peinture plus claires et une multitude
d’éclats d’arêtes. Vannes thermostatiques de modèle COMAP. Chaque
appareil est équipé d’un calorimètre ISTA.
Revêtements de sol : le dégagement, le séjour et la cuisine sont recouverts
d’un parquet d’origine en chêne sous pose mosaïque. Ce parquet est vitrifié.
La vitrification n’est pas neuve mais de bel état et propre. Les deux chambres
sont recouvertes d’une moquette style jonc des mers. Dans la salle de bains,
un carrelage

Approche détaillée:
DÉGAGEMENT
Une surface de faux plafond enduite sous peinture blanche. Peinture non neuve
mais de bel état. Au total, quatre spots dichroïques intégrés à enjoliveurs
circulaires en métal laqué blanc. Un spot non fonctionnel.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu'à plus ou moins 6 cm du plafond d’une
peinture jaune légèrement nuancée.
En partant de la porte palière et en tournant dans le sens des aiguilles d’une
montre,
Il s’agit d’une porte de sécurité dont les faces intérieure et extérieure sont
recouvertes d’un placage imitation bois de ton foncé. En face intérieure, la surface
de la feuille de porte laisse transparaître à contre-jour de multiples traces de
frottement. Dans le bas, quelques empreintes blanchâtres également visibles.
Dans le haut, un judas optique sans cache. En cette face, la quincaillerie est
composée d’une grande plaque de propreté avec béquille en métal éloxé. La
béquille est légèrement ballottante, un cylindre GERDA. De part et d’autre de la
quincaillerie, deux loquets assortis qui s’actionnent correctement. En face
extérieure, même présentation. Deux traces autocollantes le long de l’arête
supérieure. Pour le surplus, un léger voile de poussière. Le cache du judas
optique est fendu. Une même quincaillerie, béquille légèrement ballottante.
Ouverture et fermeture sont aisées. À l’ouverture, la porte vient buter librement
contre un arrêt de porte en caoutchouc de ton blanc fixé dans le sol. Chambranles
et ébrasements sont sous un même placage imitation bois de ton foncé. Tout ce
cadre est marqué d’un voile de poussière et de quelques adhérences
autocollantes. Deux entailles dans le prolongement du trou de perforation de
fermeture en partie supérieure.
À gauche de la porte, un interrupteur dont la bascule est marquée de petites
adhérences collantes. En dessous, un parlophone ouvre-porte ELVOX en matière
plastique blanc. Boîtier marqué par des débordements de peinture murale. Idem
au niveau du cordon qui est distendu en un point. L’appareil n’a pas été testé par
nos soins.
Dans le bas du mur, une prise de courant alimentant un diffuseur d’odeur.
Dans le haut du mur, un timbre de sonnerie en PVC de ton blanc cassé. Le boîtier
est marqué par quelques traces de peinture murale.
À l’arrière de cette porte, un placard vestiaire accessible par deux portillons à
revêtement extérieur en miroir. Les miroirs sont intacts. Petites poignées fixes
métalliques. L’armoire de rangement est en mélaminé de ton gris clair. Le
panneau de fond est en unalite sous placage imitation bois de ton clair. Une
tablette en mélaminé blanc en partie supérieure sous laquelle sont fixés deux
systèmes de tringle télescopique. Dans le bas, une seconde tablette intermédiaire
ne formant pas parfaite jonction avec le panneau de fond. En dessous, deux
étagères perforées de type range-chaussures en tôle laquée d’usine grise. La
planche de sol est affectée le long de son arête saillante par quatre éclats de type
millimétrique étant des points de fixations ou similaire.
À droite, deux armoires colonnes ouvertes en mélaminé de ton blanc, de moindre
hauteur. Chaque colonne est équipée d’un ensemble de cinq tablettes
intermédiaires, celles-ci sont propres mais présentent de petites griffes
superficielles d’usage antérieur.
Entre les deux colonnes, deux autres armoires ouvertes de même présentation de
moindre hauteur et de moindre profondeur. Elles sont légèrement décalées l’une
par rapport à l’autre. Elles contiennent chacune un ensemble de cinq tablettes
intermédiaires également affectées par de fines griffures superficielles grisâtres
d’un usage antérieur. L’armoire de plus large dimension est marquée en l’arête
arrière de la planche de ciel, côté droit, d’un éclat du placage en arc de cercle sur
à peu près 4 cm de diamètre. En dessous est intégré un tableau divisionnaire à
simple portillon en plexiglas fumé. À l’intérieur, deux rangées de fusibles
bipolaires de modèle VYNCKIER et deux différentiels. La découpe du panneau de
fond pour l’insertion de ce tableau est grossière. La tablette centrale de cette
armoire est fixe, points de fixation apparents. Pour l’armoire voisine à droite, un
éclat du placage en l’arête arrière de la tablette centrale sur un diamètre d’à peu
près 2 cm.
La porte d’accès à la grande chambre correspond à la note générale. Il s’agit
d’une porte de type alvéolaire à panneaux standards sous peinture blanche. Un
encadrement décoratif mouluré assorti. La peinture n’est pas neuve mais de bel
état. Deux trois éraflures en l’arête à hauteur de la quincaillerie sur maximum 5
cm de hauteur. Quelques fines éraflures également dans le bas de cette même
arête sur une quinzaine de centimètres depuis le sol. Une quincaillerie conforme,
béquille légèrement ballottante. Ouverture et fermeture sont aisées. Un
encadrement de porte sous une même peinture. L’ensemble est sans remarque.
Notons l’absence du chambranle latéral droit, l’encadrement venant s’insérer dans
le mur.
À droite, un interrupteur suivi de la porte d’accès vers la salle de bains, celle-ci est
identique à la précédente. L’encadrement décoratif mouluré a été découpé dans
le bas pour l’insertion d’une grille d’aération en métal laqué de ton blanc, les
ailettes sont dépoussiérées. Une quincaillerie conforme. Pour la fermeture, il faut
un peu insister pour que le pêne rentre dans le trou de gâche. Chambranles et
ébrasements sont une même peinture. Au bas du chambranle côté quincaillerie,
une trace de frottement noirâtre sur 20 cm de hauteur environ.
À droite de cette porte, des traces de frottement plus sombres à hauteur
d’homme. Un impact millimétrique à hauteur des yeux le long du chambranle côté
paumelles de la porte d’accès à la salle de bains.
Au pan de mur face à la porte palière, deux autres impacts millimétriques. L’un le
long de l’arête saillante du mur à environ 1 m 40 du sol, le second 50 cm plus loin
à droite à hauteur des yeux provenant d’un trou de clou ou similaire.
Au bas du mur de retour, une prise de courant. À l’arrière de la porte d’accès vers
la petite chambre, une très légère empreinte linéaire noirâtre due à la butée de la
béquille lors de l’ouverture de celle-ci.
Dans le bas de ce mur, près du chambranle côté paumelles de la porte d’accès
vers cette même porte, un manque de couvrance dans la peinture sur une surface
rectangulaire d’à peu près 15 cm de hauteur sur 25 cm de largeur.
La porte d’accès vers la petite chambre est identique aux précédentes. Quelques
empreintes digitales plus sombres tout autour de la quincaillerie. Une quincaillerie
conforme qui à l’ouverture vient buter librement contre le mur à l’arrière de celleci.
Chambranles et ébrasements sont sous même peinture. Diverses blessures
d’arêtes se constatent jusqu'à hauteur de la quincaillerie.
La porte d’accès vers le séjour est de même présentation. Quelques empreintes
digitales plus sombres se remarquent tout autour de la quincaillerie. Une
quincaillerie conforme, béquille légèrement ballottante. Ouverture et fermeture
sont aisées. Chambranles et ébrasements sont conformes. Notons l’absence de
plaque de gâche. De fines blessures d’arête affectent le chambranle côté
paumelles sur toute la hauteur.
Au-dessus de cette porte, un impact triangulaire d’à peu près 3 cm de hauteur. Un
détecteur de fumé optique marqué de peinture, et non testé.
Au sol, un parquet en chêne sous pose mosaïque, vitrifié. La vitrification n’est pas
neuve. La finition a perdu de sa brillance et laisse transparaître dans l’aire de
foulée une multitude de traces de frottement et petites griffes d’ordre superficiel.
Face à la porte palière, à plus ou moins 60 cm de celle-ci apparaissent par reflet
deux impacts légers de maximum 2 cm de développement. Un impact similaire à
droite du chambranle côté paumelles de la porte d’accès à salle de bains. Trois
lattes décollées mais encore présentes au bas de la porte d’accès vers la grande
chambre.
Au bas des murs, une plinthe périmétrique assortie. À l’angle du mur côté salle
de bains, une légère usure se constate en l’arête des éléments de plinthe.
SÉJOUR
Les deux surfaces de plafond sont enduites sous peinture blanche. Au centre
d’une des surfaces côté salon, un éclairage de type rampe spiralée en métal éloxé
supportant trois spots dichroïques orientables dont une ampoule non
fonctionnelle. La rampe d’éclairage est marquée par quelques débordements de
peinture. Côté salle à manger, un éclairage de type suspendu à embase circulaire
en métal éloxé, câblage électrique et abat-jour en tissu plastifié de ton rouge. Une
ampoule classique fonctionnelle.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu'à plus ou moins 6 cm du plafond d’une
peinture beige non neuve mais de très bel état.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Notons l’absence de
moulure d’encadrement décoratif. Quelques empreintes digitales plus sombres
tout autour de la quincaillerie. Quincaillerie conforme, béquille ballottante. À
l’ouverture, la porte vient buter librement contre un arrêt de porte en caoutchouc
blanc fixé dans le sol. Chambranles et ébrasements sont conformes.
Tout autour de l’encadrement de porte passe un câblage électrique peint à
l’identique, il repart d’une part sous la plinthe, d’autre part à l’arrière du radiateur
placé à gauche de la porte. Les charnières de porte sont également peintes. En
ce qui concerne la charnière centrale, notons que le goupillon supérieur est
manquant. Les deux embouts de la charnière supérieure sont également
manquants. Le goupillon est ressorti.
À gauche de cette porte, un radiateur à colonnes dont la peinture est de ton blanc
cassé et grisée d’empoussièrement. Tout l’appareil est marqué par des traces de
coulée blanchâtres d’une autre peinture et quelques plots de ciment. Les
colonnes intérieures sont quelque peu empoussiérées. Une vanne thermostatique
COMAP qui tourne correctement.
À droite de la porte, un interrupteur dont la bascule est marquée d’adhérences
collantes. Pour rappel, les plaquettes électriques sont marquées par des
débordements de peinture murale.
Dans le bas du mur, une prise broche de terre dont la plaquette n’est pas fixée.
À l’extrême droite de ce mur, une perforation de passage de câble vers la
chambre arrière.
Au mur mitoyen, nous constatons dans la partie salon, juste au-dessus du
canapé, de petites griffures superficielles grisâtres qui se développent en toutes
directions jusqu'à plus ou moins 1 m 70 du sol. Notons également une demidouzaine
de trous de clous. Les mêmes griffures superficielles se prolongent côté
salle à manger et sont accompagnées par de fines traces de frottement plus
sombres. À plus ou moins 60 cm de la colonne dans l’angle du mur en façade
avant, et 2 m du sol, un trou de perforation avec cheville et vis.
En façade avant, une grande baie vitrée composée de quatre simples ouvrants et
d’une double porte-fenêtre. Les ouvrants sont de type oscillo-battant. Pour rappel,
les châssis sont en PVC de ton blanc équipés de doubles vitrages. Les châssis
sont marqués d’une grisaille par frottement. Les vitrages sont propres
intérieurement comme extérieurement. Les poignées en plastique sont jaunies et
noircies par la prise en main. Tous les ouvrants s’actionnent correctement. À
l’ouverture, nous constatons que les chambres de décompression sont
encrassées. Au niveau de la double porte-fenêtre, chaque vantail comporte deux
crampons métalliques insérés aux angles supérieurs, dans les parcloses.
Au bas des fenêtres, il existe des tablettes posées chacune en deux éléments
d’origine, en marbre de ton brun beige. Ces éléments sont mats, dépolis et griffés.
La tablette de fenêtre située à gauche de la double porte vitrée présente en son
élément situé au-dessus du radiateur, un éclat millimétrique le long de son arête
vive, sur à peu près un demi-centimètre de diamètre. Pour la tablette située à
droite de la double porte vitrée, un léger décalage se constate entre les deux
éléments la formant. L’élément droit de cette tablette est brisé sur toute sa
profondeur à la base de la battée latérale Entre les tablettes et les châssis, un
profil de finition en PVC, quelques traces de coulée noirâtres.
En allège, deux radiateurs d’origine en fonte à colonnes sous une peinture de ton
blanc cassé pouvant être considérée comme amortie. Pour les deux radiateurs,
notons des traces de coulée d’une peinture blanche et de multiples éclats
d’arêtes. Les colonnes intérieures sont empoussiérées. Seul le radiateur côté
gauche est équipé d’une vanne thermostatique COMAP qui tourne correctement.
La vanne du radiateur de droite est détachée.
À côté de chaque radiateur, nous constatons que les surfaces murales sous
tablette sont marquées par des traces de coulée et frottements plus sombres, ceci
se remarque également aux batées de la double porte-fenêtre.
Cette double porte-fenêtre donne accès à un petit balcon dont le sol est composé
par deux éléments en pierre bleue marqués par le temps. Un garde-corps à
divisions verticales métalliques sous une peinture blanche masquant d’anciennes
traces d’écaillement. Au niveau de lisse, quelques éclats avec traces de corrosion.
L’ensemble est stable.
Au-dessus de la baie, un rail métallique de part et d’autre duquel quelques
craquelures de la peinture et traces de frottement. À ce rail sont suspendus deux
voiles qui descendent jusqu’au sol. Ces voiles n’ont pas été nettoyés pour l’entrée
du locataire, ils sont tous deux fortement distendus dans le bas sur une
soixantaine de centimètres de hauteur. Une déchirure en partie droite du voile de
gauche sur approximativement 4 cm.
Le mur formant séparation avec la cuisine intègre une baie ouverte de type passeplat.
La tablette est identique aux tablettes de fenêtre, elle est posée en un
élément, mat et dépoli. À contre-jour apparaît à gauche du centre, une empreinte
ovale de dépose. En l’arête saillante côté salon, trois éclats de maximum 1 cm de
large.
À gauche de cette baie passe-plat, un interrupteur autour duquel de petites traces
de frottement plus sombres. Ces traces de prolongent jusqu'à dans le bas à
hauteur de la prise de courant.
Le chant du mur côté accès à la cuisine comporte un clou qui soutient une
planche grattoir pour chat.
À droite de la baie passe-plat, deux clous à plus ou moins 1 m 60 et 1 m 90 du
sol.
Côté salon, ce mur comporte un encadrement de feu-ouvert avec la tablette en
bois verni. La surface présente diverses nuances par coulées de produits huileux
ou similaire tout autour du corps de cheminée. À l’extrême droite, deux trois
petites griffures d’ordre superficiel qui se développent sur maximum 10 cm. À
cette hauteur également une très légère empreinte circulaire de dépose d’à peu
près 15 cm de diamètre. Côté gauche la surface de la tablette, présente
également de nombreuses petites griffures d’ordre superficiel sur une dizaine de
centimètres de profondeur. Le profil de finition est d’une essence légèrement
différente, il est de plus bel état. En dessous, l’encadrement du foyer est en
briques de maçonnerie de ton brun rouge. L’ensemble n’appelle pas de remarque.
À droite, une plaquette électrique à deux prises de courant et une prise radiotélédistribution
dont le câblage repart à travers la plinthe.
Le sol constitue la prolongation du dégagement. La surface se présente en bel
état mais n’a pas été renouvelée. À la base du mur mitoyen côté salle à manger,
une très légère nuance plus sombre sur une profondeur d’à peu près 1 m et une
largeur d’approximativement 1 m 50 suite à l’emplacement d’un ancien meuble ou
similaire. À droite de cette empreinte, à plus ou moins 2 m du mur en façade
avant une légère grisaille circulaire suite à la dépose d’un pot de fleurs ou
similaire sur à peu près 30 cm de diamètre. À proximité de la porte d’accès vers le
dégagement nous constatons également une légèrement nuance plus sombre
dans la finition. À droite de la porte, sous la plaquette électrique il semble qu’un
recollement de latte ait été réalisé. Face à double porte fenêtre en façade avant, à
environ 1 m de celle-ci, une écornure le long d’une latte, sur toute sa profondeur.
Au bas de cette baie vitrée, des assombrissements tout autour des lattes par
coulée d’eau, et quelques petites égratignures dispersées.
Au bas des murs, une plinthe assortie.
CUISINE
Le plafond est enduit sous une peinture blanche comme déjà rencontrée. Au
centre, un luminaire type rampe en métal éloxé supportant trois spots dichroïques
orientables assortis, fonctionnant tous correctement. Au-dessus du trumeau, entre
la baie passe plat et la baie d’accès, deux trous de perforation.
Les murs sont enduits sous une peinture grise de bel état.
Au mitoyen, à gauche des meubles de cuisine, un réfrigérateur/congélateur
combiné de marque EDY à carénage en métal brossé. La face extérieure des
portillons est marquée par une multitude de frottements et empreintes digitales
indélébiles. En partie supérieure, un réfrigérateur comprenant intérieurement trois
claies en verre Securit à couvre-chants en PVC blanc. Une boîte à charcuterie en
plexiglas transparent à couvercle blanc. À l’intérieur de celle-ci, une petite boîte de
rangement assortie. Au-dessus des deux bacs à légumes, une tablette en
plexiglas transparent. Deux bacs à légumes assortis. Au dos de l’ouvrant, quatre
bacs étagères en PVC blanc. Le bac supérieur est équipé d’un couvercle
transparent, les deux bacs inférieurs de languettes de type range-bouteilles.
L’appareil est sous tension au jour de nos constatations. L’éclairage interne est
fonctionnel.
Dans le bas, un congélateur comprenant un compartiment rangement à simple
ouvrant en partie supérieure et deux bacs tiroirs en PVC blanc. L’appareil n’est ni
dégivré, ni nettoyé au jour de nos constatations. De nombreux résidus
alimentaires se constatent.
À droite, un ensemble de meubles de cuisine équipé. Ces meubles sont
composés de caissons et de tablettes intermédiaires en mélaminé de ton blanc.
Les portillons sont en bois style chêne à panneaux embrevés rainurés. Poignées
tringles fixes en métal éloxé. Pour rappel, il s’agit d’un appartement meublé, les
armoires sont donc encombrées.
En partie supérieure, un ensemble de meubles suspendus. Quatre armoires à
simples ouvrants basculants donnant chacun sur une tablette intermédiaire en
verre transparent. Par reflet apparaissent quelques griffures d’ordre superficiel et
traces de frottement au niveau de ces tablettes, toutes sont intactes.
Sous les armoires suspendues, il existe quatre rampes d’éclairage équipées
chacune de trois ampoules halogènes, fonctionnelles.
Sous les armoires, nous constatons des traces de débordement de peinture
murale. Une prise de courant alimentant les spots.
Une plaquette électrique à trois autres prises de courant dans le lambris mural.
Le lambris mural s’élève sur une hauteur de quatre carreaux de grès cérame de
plus ou moins 15 sur 15 cm de ton blanc cassé/beige effet pierre naturelle. Cette
faïence est de très bel état de présentation. Les joints sont propres.
Un meuble bas avec plan de travail en stratifié postformé de ton gris moucheté.
Quelques projections collantes à droite du simple bac évier. Autour de l’évier,
deux petites nuances blanchâtres par stagnation d’eau. Aucune dégradation de
découpe.
Ce plan intègre un simple bac évier circulaire en inox marqué de traces d’usage
normales. Une bonde manuelle métallique de type passe-déchets. Un robinet
mitigeur à col-de-cygne en métal chromé avec embout et flexible. Le chrome est
usé à la suite d’un nettoyage avec un produit acide. L’eau s’écoule correctement.
Le plan intègre également une taque de cuisson au gaz en inox à quatre brûleurs
et deux tréfilés métalliques de soutien de casserole. L’ensemble est propre
moyennant quelques traces de cuisson au niveau des brûleurs. Sur le contour des
brûleurs le carénage est marqué par de petites griffures superficielles de
nettoyage. Quatre boutons de commande et un bouton pièzo.
Entre les deux éléments formant le plan de travail, un profil en aluminium.
Entre le plan de travail et la faïence murale, un joint en silicone proprement
réalisé.
Au-dessus de la taque de cuisson, une hotte pyramidale à carénage en inox,
appareil IKEA from WHIRLPOOL. Deux filtres métalliques lavables en machine et
légèrement collants au toucher. Trois vitesses et un double éclairage fonctionnel.
Sous la hotte, nous constatons que l’enduit mural au-dessus du lambris de
faïences est marqué par quelques très légères projections graisseuses.
Sous le plan de travail, un ensemble d’armoires de rangement.
À gauche du lave-vaisselle, un simple portillon qui donne sur une tablette
intermédiaire. La planche de sol est marquée par de petites traces jaunâtres d’un
usage antérieur.
Un lave-vaisselle WHIRLPOOL à panneau de commande en inox et panneau
inférieur personnalisé à l’identique des meubles. À l’intérieur, les équipements
habituels : deux plateaux coulissants en tréfilé métallique plastifié blanc. Le
plateau supérieur est équipé de clapet range-ustensiles. Le plateau inférieur est
équipé d’un panier à couverts.
À droite sous l’évier, un simple portillon qui donne sur une armoire contenant les
différentes canalisations de l’évier. Notons qu’au jour des constatations cette
armoire est fortement encombrée de produits de nettoyage et autres produits
d’entretien. Présence d’un chauffe-eau électrique à carénage en plastique blanc.
La planche de sol est affectée en son arête saillante d’un gonflement du bois et
d’un léger décollement du couvre-chant. Les robinets d’arrêt ne sont pas
accessibles.
Ensuite, un ensemble de cinq tiroirs qui s’actionnent correctement.
À droite, une armoire d’angle à deux portillons donnant sur deux plateaux troisn
quart de cercle en tréfilé métallique plastifié de ton argenté. La planche de sol est
marquée par de petites salissures d’usage antérieur.
Sous la taque de cuisson, un rangement ouvert avec une tablette intermédiaire
sous laquelle un four SEB modèle TURBO DELICE à carénage en métal laqué de
ton blanc. La partie supérieure de l’appareil est empoussiérée. Un ouvrant dont la
poignée est jauni de chauffe. À l’intérieur, les décors sont propres, une tréfilé
métallique, appareil non testé.
À droite, un simple portillon qui donne sur une tablette intermédiaire en mélaminé
imitation bois assorti au caisson d’armoire. Dans cette armoire passe la
canalisation de gaz de la taque de cuisson avec la vanne de commande.
Au mur côté séjour, à gauche de la baie passe-plat deux crochets porte-serviettes
en bois verni. À gauche de ceux-ci, trois traces de ragréage d’anciennes
perforations ou système d’attache. Dans le bas de ce mur, à plus ou moins 60 cm
du sol, une latte en bois peinte à l’identique du mur servant comme protection.
Sous la latte, de petites traces de coulée plus sombres. Dans le bas du mur, une
prise de courant.
À droite de baie passe-plat, un interrupteur au-dessus duquel un clou sous
peinture.
Le sol constitue la prolongation du séjour, même parquet en chêne vitrifié, sous
pose mosaïque. Au bas des meubles, la vitrification est usée, laissant entrevoir
une certaine grisaille. Pour le surplus, quelques griffures d’ordre superficiel.
PETITE CHAMBRE ARRIÈRE DROITE
Le plafond est enduit sous une peinture blanche comme déjà rencontrée. Au
centre, un éclairage de type rampe spirale et en métal éloxé supportant trois spots
dichroïques orientables fonctionnels.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu’à plus ou moins 6 cm du plafond d’une
peinture de ton blanc cassé gris clair. Le mur mitoyen est sous une peinture
rouge.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence
d’encadrement décoratif mouluré. Dans le bas de cette feuille de porte, une
rayure avec de nombreux éclats de peinture à 10 cm du sol environ. Au-dessus,
une demi-douzaine d’impacts millimétriques. Chambranles et ébrasements sont
conformes.
À droite, un interrupteur autour duquel de petites traces d’empreintes digitales
plus sombres. Quatre trous de punaises au-dessus de l’interrupteur.
À droite, le mur est marqué par une série de petits enfoncements et impacts
dispersés sous peinture.
À l’extrême droite de ce mur, un espace buanderie. Aux arêtes du pan de mur qui
délimite cet espace, de très légers assombrissements par frottement.
Dans la niche, une tablette intermédiaire en bois plaqué imitation chêne. Audessus,
un chauffe-eau JUNKERS modèle CELSIUS. L’expert n’a aucune
indication quand au dernier entretien réalisé. Sous l’appareil, la vanne de gaz. À
l’arrière de l’appareil, une grille d’aération métallique.
Au mur côté salle de bains, une embase d’ancien détecteur de CO2. Sous la
tablette, une machine à laver EDY EASY CONTROL modèle W-677. Le bac à
savon est marqué par quelques résidus de produit. L’appareil n’a pas été testé.
En façade arrière, une porte vitrée d’accès au balcon. Châssis conforme, équipé
de doubles vitrages propres intérieurement comme extérieurement. Une poignée
en plastique. Ouverture et fermeture sont aisées.
À droite, une fenêtre de même présentation à simple ouvrant, oscillo-battante,
actionnement aisé.
Au bas de la fenêtre, une tablette comme rencontrée en façade avant. L’élément
est mat, dépoli et griffé par l’usage antérieur. Quelques fines ébréchures en l’arête
côté porte vitrée. Le long de cette arête, des résidus et adhérences collantes.
En allège, un radiateur en fonte à colonnes sous une ancienne peinture de ton
blanc cassé. Cette peinture est à considérer comme amortie. L’appareil est
marqué d’un empoussièrement et de nombreux éclats d’arêtes. La vanne
thermostatique COMAP tourne correctement.
Au-dessus de cette baie, deux rails fixés au plafond. L’un soutient des voiles qui
descendent jusqu’à plus ou moins 40 cm du sol, et qui n’ont pas été nettoyés pour
l’entrée du locataire. Ils sont de bel état. Présence également d’une tenture en
velours ou similaire de ton brun qui descend jusqu’au sol. Même constat.
Au bas du mur mitoyen côté gauche, une plaquette électrique avec prise de
téléphonie et deux prises de courant. Côté droit une simple prise de courant.
À l’avant du mur en séparation avec le séjour, un ensemble d’armoires
suspendues, d’origine au bâtiment, de type CUBEX. Les meubles extérieurement
ont été mis sous une peinture grise. Cette peinture n’est pas neuve mais de bel
état. Poignées tringles fixes en métal éloxé. Trois simples portillons qui donnent
sur des décors peints en blanc. La peinture des murs est peu couvrante et
déborde sur l’ossature de l’armoire. Deux tablettes intermédiaires en lattis de bois
sous peinture grise. La planche de sol est recouverte d’un film plastique blanc à
quadrillage rouge. Notons pour le portillon extrême droite que le système de
fermeture par aimantation n’est plus fonctionnel.
À droite de ces armoires, une colonne ouverte à deux tablettes fixes de même
présentation.
Un meuble bas avec tablette en marbre de ton brun beige posée en deux
éléments. Ces deux éléments sont brillants mais laissent transparaître des
nuances plus blanchâtres. Deux, trois éclats millimétriques dans l’arête saillante
de l’élément de gauche.
Sous la tablette, trois portillons identiques aux précédents donnant chacun sur
une armoire de rangement. Deux de ces armoires comportent une tablette
intermédiaire également recouverte d’un film plastique blanc à quadrillage rouge.
Sous les armoires suspendues, et au-dessus de ce meuble bas, un ensemble de
dix trous de punaises ou similaires. Le pan de mur entre les meubles suspendus
et le meuble bas est marqué par des traces de frottement et griffures
superficielles grisâtres.
Le sol est recouvert d’une moquette en corde tressée style jonc de mer. La
surface est de bel état.
Au bas des murs une plinthe périmétrique en stratifié.
SALLE DE BAINS
Le plafond est enduit sous peinture blanche. Quatre spots dichroïques intégrés, à
enjoliveurs circulaires en métal laqué blanc, deux ampoules non fonctionnelles.
Les murs sont enduits sous une peinture rose pale.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence
d’encadrement décoratif mouluré. Au bas de la feuille de porte, une grille
d’aération en métal laqué de ton blanc dont les ailettes sont dépoussiérées. Une
quincaillerie est conforme, béquille ballottante. Pour rappel, à la fermeture il faut
insister pour que le pêne rentre dans le trou de gâche. Une clé qui tourne
correctement. Un encadrement conforme. Absence de chambranle.
À gauche de la porte, une plaquette électrique à double bascule d’interrupteur et
prise de courant.
À gauche en entrant, un vase W.-C. en porcelaine sanitaire blanche. La cuve
intérieure est marquée par des traces de coulée bleutées de produit de nettoyage.
Lunette et couvercle en bois verni. Les coussins d’amortissement de la lunette
sont usés. Un réservoir dorsal en porcelaine sanitaire blanche à double bouton
poussoir. La chasse s’écoule correctement. Un robinet d’arrêt non bloqué.
Au-dessus de la chasse, une tringle porte-serviettes en métal chromé
parfaitement stable.
Au bas du mur en séparation avec la chambre arrière droite, une baignoire en
acrylique blanche. L’intérieur de la cuve manque de brillance. Un petit filtre
métallique de type passe-déchets. Une chaînette métallique perlée fixée à hauteur
du trop-plein d’eau avec bouchon en caoutchouc.
Sur le contour de la baignoire, un joint en silicone blanc proprement réalisé. Un
robinet mitigeur en métal chromé avec bouton d’inverseur. Le chrome est quelque
peu usé. L’eau s’écoule correctement. Un flexible en inox annelé plastifié et un
pommeau à variateur de jets en PVC chromé d’aspect récent. Le pommeau
repose sur une tringle verticale fixée à la faïence murale. Le chrome de cette
tringle est usé. Absence de vasque porte-savon.
Au-dessus de la baignoire, les murs jusqu’à plus ou moins 2 m de hauteur sont
recouverts d’un lambris de faïence en carreaux de grès cérame d’environ 20 sur
40 cm de ton beige nuancé effet pierre naturelle. Le rebord supérieur de la
faïence est marqué par quelques légers débordements de peinture murale.
L’ensemble est de très bel état. Tout autour de la quincaillerie, un très léger voile
blanchâtre de calcaire.
Dans le haut du mur, un extracteur d’air électrique modèle ELICENT dont les
ailettes sont empoussiérées.
Au-dessus de la baignoire, au mur côté façade avant un petit radiateur de type
sèche-serviettes à tubulaires en métal laqué de ton blanc. La vanne
thermostatique COMAP tourne correctement.
Au-dessus de la baignoire, une tringle télescopique métallique qui supporte
anneaux et rideau synthétique blanc à motif floral.
À droite en entrant, un meuble sanitaire avec plan de travail en bambou huilé.
L’ensemble est de très bel état de présentation. À l’avant droite de la vasque
intégrée apparaît par reflet une très légère empreinte circulaire de dépose d’à peu
près 5 cm de diamètre. Ce plan se poursuit en partie murale pour former un
dosseret d’une petite quarantaine de centimètres de hauteur. Le joint entre les
deux éléments se craquelle.
La tablette intègre une vasque lavabo en porcelaine sanitaire blanche. La cuve est
propre intérieurement. Un robinet mitigeur FIORE en métal chromé. Le chrome
est propre et brillant. L’eau s’écoule correctement. À l’arrière, un guide de
commande actionnant la bonde mécanique qui en position fermée forme parfaite
étanchéité.
Sous la tablette, un espace de rangement ouvert dont la planche de sol est de
même présentation. Sous la tablette est fixé un distributeur de papier hygiénique
en métal chromé.
Ce meuble est surmonté d’un miroir rectangulaire d’à peu près 40 cm de hauteur
sur 80 cm de largeur à encadrement en bois style sapin.
À droite du meuble, une double tringle sèche-serviettes en métal chromé.
Le sol est recouvert d’un carrelage identique au lambris qui encadre la baignoire.
Les joints sont grisés d’empoussièrement. Le tablier de bain est recouvert d’un
même lambris.
GRANDE CHAMBRE ARRIÈRE
Le plafond est enduit sous une peinture blanche. Au-dessus du lit, un point
d’éclairage ressortant d’une perforation grossièrement réalisée. Câblage
électrique et globe en papier japonais. Une ampoule fonctionnelle.
Les murs sont enduits sous une peinture saumonée de très bel aspect, à
l’exception du mitoyen qui est recouvert d’une peinture orange.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence
d’encadrement décoratif mouluré. Quincaillerie conforme, légèrement ballottante.
À l’ouverture, la béquille vient buter librement contre le mur à l’arrière de celle-ci.
Le goupillon de la charnière supérieure se détache. Chambranles et ébrasements
sont conformes.
Au mur mitoyen de gauche, quelques très légères traces de frottement et griffures
d’ordre superficiel en plein centre jusqu’à environ 1 m 30 de hauteur.
En façade arrière, une baie de fenêtre constituée d’un châssis fixe et de deux
simples ouvrants dont un de type oscillo-battant. Les châssis sont conformes, ils
s’actionnent correctement.
Au-dessus de cette baie, une double tringle porte-rideaux en bois sous peinture
d’usine de ton blanc cassé. L’ensemble est empoussiéré. L’une des tringles
supporte des voiles qui descendent jusqu’au sol. Ces voiles n’ont pas été nettoyés
pour l’entrée du locataire. Ils sont marqués dans le bas par de petits accrocs de
griffures d’animaux. Présence également de tentures en coton de ton beige qui
descendent jusqu’au sol. L’ourlet en partie basse se détache.
La tablette de fenêtre est posée en deux éléments d’origine en marbre de ton
brun beige. Ces deux éléments sont mats et dépolis, sont marqués de griffures
d’ordre superficiel et de quelques éclaboussures de peinture. L’arête saillante
présentant deux, trois éclats millimétriques dispersés.
En allège, un radiateur en fonte à colonnes sous une peinture légèrement satinée
de ton blanc cassé, peinture à considérer comme amortie. Nombreux éclats
d’arête et craquèlements. L’intérieur des colonnes est empoussiérées. Une vanne
thermostatique qui tourne correctement.
Au mur en séparation avec la petite chambre, deux appliques lumineuses audessus
du lit double, à embases métalliques et abat jour en tissu blanc plissé,
ampoules de type économique, fonctionnelles. Ces deux appliques sont
ballottantes en leur point de fixation. Entre ces deux appliques, à plus ou moins 1
m 60 du sol, un crochet X.
À gauche de la porte d’accès, un meuble garde-robe en mélaminé imitation bois
style chêne. Les portillons sont équipés de poignées tringles fixes en métal éloxé.
Côté gauche, un double ouvrant donnant sur deux tablettes intermédiaires et une
tringle métallique de suspension. L’intérieur des armoires est propre. Côté droit,
deux simples portillons donnant l’un sur deux tablettes intermédiaires, une tringle
métallique de suspension et trois bacs tiroirs. L’autre à l’extrême droite donne sur
six tablettes intermédiaires.
Le sol est recouvert d’une même moquette que décrite dans la chambre voisine
en corde tressée style jonc de mer. Notons une mauvaise jonction par découpe
irrégulière entre la plinthe et la moquette.

INVENTAIRE
SÉJOUR
- Un canapé deux places avec coussins d’assise et coussins de dossier sous
housse en coton blanc cassé. Au bas des accoudoirs, des accros effilochages
par griffes d’animaux. Deux petits coussins assortis. Dans l’ensemble n’a pas
été nettoyé.
- Une lampe sur pied en métal éloxé dont la base est emboutie en de nombreux
endroits. Une ampoule halogène non testée.
- Deux fauteuils individuels à ossature en bois de type mouluré et housses avec
coussins en coton de ton blanc cassé assortis aux fauteuils. Le bas des
chaises est marqué par des effilochages importants suite aux griffes
d’animaux. Deux petits coussins à décoration florale brillante.
- Une table basse d’à peu près 40 x 60 cm en bois tendre style sapin teinté de
ton foncé. La surface de la tablette est affectée par de petites griffures. Les
arêtes sont embouties en de nombreux endroits.
- Une petite console assortie en bois style chêne verni de ton foncé d’à peu près
1 m de hauteur avec tiroir.
- Une lampe de chevet avec pied en bois sous une patine grisâtre et abat-jour
en tissu plastifié de ton gris.
- Un téléphone BELGACOM modèle TWIST 518 avec répondeur.
- Une table de télévision sans valeur en bois plaqué de ton clair. La surface est
fortement marquée de traces d’usage. Le couvre-chant se décolle.
- Une télévision écran plat SAMSUNG modèle LE26R32B avec sa
télécommande et câble Péritel.
- Un tapis de plus ou moins 2 m sur 2 m 50 en corde tressée.
- Une représentation florale de couleur noire signée Matisse. Un encadrement
en bois style sapin.
SALLE À MANGER
- Une table de plus ou moins 80 cm de large sur 1 m 60 de longueur en bois
plaqué. Un bulgomme de protection, une nappe en coton de ton écru. Celle-ci
est propre.
- Un plateau à fruits en bois d’une cinquantaine de centimètres de diamètre.
- Quatre chaises en bois sous une housse en coton de ton blanc. Les housses
sont marquées par de petites traces et salissures noirâtres. Les housses sont
également marquées d’accrocs.
- Une plante dans un pot d’à peu près 60 cm de hauteur en aluminium
galvanisé. Ce pot repose sur un plateau circulaire avec roulettes.
CUISINE
- Une armoire colonne en mélaminé imitation bois style chêne de ton clair.
Quatre tablettes fixes, cinq paniers en osier. Dans l’un des paniers, des pots et
boîtes de conservation avec couvercles. Un autre panier contient sept
bougeoirs style verre teinté mauve. Trois autres bougeoirs en céramique
émaillée blanche, deux autres en verre structuré légèrement teinté jaune.
Cette armoire colonne est marquée à hauteur de la vanne thermostatique du
radiateur d’un impact.
- Une grande horloge d’à peu près 60 cm de diamètre.
Dans les armoires suspendues en commençant par la gauche, :
- une assiette en porcelaine blanche IKEA,
- un plat rectangulaire en porcelaine blanche WINTERLING,
- un bol ARCOPAL en verre fumé,
- un bol en céramique émaillée bleue,
- trois assiettes dépareillées de différentes dimensions en porcelaine blanche.
Dans l’armoire suivante,
- neuf verres à vin, six petits verres à eau, trois autres petits verres à eau de
différentes dimensions et six verres style ONESHOT.
Armoire suivante,
- un set complet de six grandes assiettes, six petites assiettes, six assiettes
creuses et six bols IKEA de ton beige, deux autres bols rouges dont un avec
éclat millimétrique à sa base, deux petites assiettes à présentoir VILLEROY et
BOCH en demi-lune et deux petits plats ondulés en porcelaine pour apéritif.
Dans l’armoire extrême droite,
- un ensemble de bols et tasses dépareillés.
Sur le plan de travail,
- un égouttoir en bois marqué d’une grisaille par coulée d’eau,
- un plateau rectangulaire en matière plastique bleu à motif floral plus clair,
- un petit pot à savon,
- un petit plateau en plastique de ton noir à motif linéaire blanc,
- un presse-fruits électrique de marque KRUPS en plastique blanc et orange,
- un toaster DOMO à carénage en inox brossé,
- un tout nouveau four à micro-ondes SAMSUNG modèle ME82V,
- une bouilloire électrique à carénage en métal chromé, traces de calcaire dans
le bec verseur.
- Un ensemble de spatules en bois,
- Une grande cuillère métallique,
- trois couteaux à découper IKEA de différents modèles,
- trois repose-plats circulaires en liège,
- deux petites planches à découper en bois d’à peu près 15 sur 25 cm,
- une grande planche à découper d’une quarantaine de centimètres sur 30
environ,
- deux essuies de cuisine en coton de ton blanc à bandes linéaires bleues.
Dans les tiroirs à droite de l’armoire sous l’évier,
- un set complet de couverts comprenant six cuillères, six fourchettes, six
couteaux et six petites cuillères IKEA, sept couteaux à steak, un sommelier.
- trois autres essuies de cuisine dont certains troués,
- une manique en forme de poisson.
Dans l’armoire d’angle,
- un plat à rôtir en inox,
- un moule à pâtisserie en Téflon,
- un beurrier avec couvercle en matière plastique de ton gris,
- un plat en céramique émaillée blanche intérieurement, rouge extérieurement,
- trois poêles de différentes dimensions avec traces d’usage,
- deux casseroles en inox avec couvercles,
- deux poêlons assortis,
- un moule à cake en forme de fleur,
- une petite passoir,
- une saucière,
- cinq bols en inox type cul-de-poule de différentes dimensions.
- Deux poubelles BRABANTIA de différentes hauteurs en inox avec pédales et
couvercles.
PETITE CHAMBRE
- Un canapé clic-clac avec housse en velours ou similaire dans des tons brun,
un coussin assorti.
- Une chaise assortie à celle des chaises de la table à manger dans le séjour.
La housse est également marquée d’accrocs par griffures de chat.
- Un tout nouveau bureau encore sous caisse au jour de nos constatations.
- Une petite lampe de chevet identique à celle du salon.
- Une petite table basse IKEA d’environ 30 sur 40 cm en bois tendre style sapin
sous vernis de ton foncé.
- Une multiprise à trois alimentations.
- Un séchoir indépendant en tréfilé métallique plastifié blanc.
- Une lampe sur pied en métal sous peinture d’usine noire, ampoule halogène
non testée.
- Une table à repasser dont la housse est marquée par des taches brunâtres.
- Une caisse à outils en matière plastique gris avec foreuse, mèches, tourne vis,
différents embouts, un cutter et un mètre de 3 m.
- Un fer à repasser CALOR modèle AVENTIS 80.
- Différents produits d’entretien de nettoyage.
- Une reproduction de tableau d’une femme assise le long d’un escalier au bord
de mer. Un encadrement en bois sous peinture dorée.
SALLE DE BAINS
- Six représentations photographiques de têtes de statues ou de sculptures
format 10 x 15 environ. Encadrement en bois style sapin.
- Une petite poubelle sanitaire en matière plastique gris.
- Un tapis sortie de bain en coton de ton gris de marque ROYAL VELVET.
- Un pèse-personne à carénage en métal chromé. Celui-ci est embouti.
- Deux petits paniers en osier dont un contenant un sèche-cheveux noir.
GRANDE CHAMBRE
- Une chaise de salle à manger comme déjà rencontrée.
- Un lit double à ossature en bois plaqué de ton moyen. Deux sommiers à lattes,
un matelas avec protège-matelas, drap, couette, housse, coussins et taies
d’oreillers. Le drap et les taies d’oreillers sont en coton de ton gris à motif de
quadrillage plus foncé. La housse du matelas est de ton gris. Celle-ci est
déchirée en plein centre sur 2 cm de diamètre environ.
- Deux petites tables de chevet en bois style sapin avec tiroirs.